A chaque mois son énergie,à chaque mois son travail.
Laisser L’Amour de Dieu se répandre en moi
Se mettre sous l’Amour de Dieu ; c’est vivre un état
Quel état je vis lorsque je suis sous l’Amour de Dieu
Dans cet état ; que veut Dieu de moi pour moi ?
Le travail d’Octobre 2008
Dimanche soir
Nous avons repris nos réflexions ;
au cours de ce mois qui nous a séparé le travail fut intense
et nous pouvons déjà recueillir des résultats concrets de tout ce travail.
Une personne a dit:
« ce mois fut un mois particulier,
quelques comportements revenaient
mais ils ne me dérangeaient pas
et je pouvais très bien les ignorer,
j’ai découvert un partenariat différent avec mon Moi Lumineux ;
il était plus présent et dès que j’exagérais une chose,
je voyais aussitôt la véritable réalité de cette chose
m’obligeant à rester dans le vécu sans l’exagérer »
Une autre personne a souligné
combien le travail avec le Moi Lumineux la rendait plus vraie,
plus présente aux autres mais aussi à elle-même,
elle découvrait qu’elle pouvait s’autoriser des moments
qu’elle ne s’était jamais autorisé.
Une autre personne a souligné
combien elle changeait ses comportements anciens
et qu’elle pouvait découvrir une vraie liberté
par rapport à elle-même
tout en découvrant combien elle était plus vraie avec ses relations.
Je pourrais continuer sur ce sujet encore longtemps.
Tous ces partages nous indiquent combien l’être est vrai
lorsqu’il est en phase avec lui-même.
Travail à faire
Bien-sûr le travail à faire
continue bien à travers la Divine Indifférence
et tous les soirs le report de notre journée avec le Moi Lumineux.
Pour demain nous continuons notre démarche
en essayant de réfléchir sur l’Amour de Dieu ;
mais qu’est ce que l’Amour de Dieu ?
L’Amour de Dieu n’est pas un sentiment,
c’est un état ; un état d’être.
Qu’est ce que « se mettre sous l’Amour de Dieu » ?
Quel état je vis lorsque je suis sous l’Amour de Dieu ?
Dans cet état que veut Dieu de moi pour moi ?
Je parle dès ce soir à mon Moi Lumineux de cet état d’Amour
et surtout je lui parle de cette question : que veut Dieu de moi pour moi
Lundi soir
Laisser L’Amour de Dieu se répandre en moi
Se mettre sous l’Amour de Dieu ; c’est vivre un état
Quel état je vis lorsque je suis sous l’Amour de Dieu
Dans cet état ; que veut Dieu de moi pour moi ?
Nous nous sommes retrouvés pour nos partages.
Beaucoup avaient déjà bien assimilé
que l’Amour tel qu’on l’entend dans les relations
n’est pas un sentiment mais d’abord un État.
Par exemple je suis dans l’État d’Amour avec quelqu’un,
cet état me permet d’aimer au-delà de toute condition !
C’est d’abord un état d’Amour Inconditionnel ;
il ne faut pas répondre à une condition pour aimer ou être aimé !
Je peux être en colère contre quelqu’un tout en continuant à l’aimer !
Cette phrase est souvent mal comprise
mais c’est à travers elle que nous voyons bien
que l’Amour est un État et non un sentiment,
cet état est dissocié du sentiment !
C’est bien parce que je suis dans l’État d’Amour
que je suis peiné, attristé ou en colère ;
si je n’étais pas dans l’Amour
je ne ressentirais rien, cela me serait égal.
L’État d’Amour est présent au-delà de mon comportement,
au-delà de mes pensées et de mes sentiments.
Par rapport aux êtres que j’aime, je vis un État d’Amour ;
mon enfant commet des actes répréhensibles,
je suis contrarié, je suis peiné et peut-être je suis en colère ;
mais c’est parce que je suis dans l’État d’Amour que je ressens ces sentiments
et ce n’est pas pour autant que je ne l’aime plus.
Au contraire cet Amour se renforce
et devient plus fort encore jusqu’à vouloir l’aider et le sortir de là !
Pour cet enfant je suis capable de désirer
quelque chose de lui pour lui et non pour moi.
C’est bien là l’État d’Amour à travers lequel Dieu nous aime envers et contre tout !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il n’a pas attendu que nous l’aimions pour nous aimer ;
Il nous a aimés en premier, portant sur nous ce regard d’Amour
portant l’espérance qu’Il a sur un être.
Dieu nous voit déjà dans la synthèse de ce que nous sommes
dans notre État Divin à l’État de notre Finitude ;
Il est capable de désirer pour nous
ce qui nous manque aujourd’hui pour être dans cet État.
Là où nous en étions restés le mois dernier,
nous avons appris à repasser à travers un événement
qui nous avait marqués au point d’engendrer en nous un comportement.
Dans ce comportement, nous étions conditionnés
et ne vivions pas l’instant dans toute sa réalité,
nous nous souvenons bien de tout cela ;
au besoin nous pouvons reprendre le canevas du moins dernier ;
j’en rappelle ici le principe :
Nous reprenons ce comportement. Nous repassons à travers.
Nous ouvrons grands nos yeux pour voir
les données que nous n’avions pas vues à l’époque et qui vont nous apparaître.
Nous n’avons vu qu’une chose alors qu’il y en avait une multitude.
Nous avons tout fondé sur une seule donnée
et cette constatation nous fait adopter un comportement.
Il n’est pas difficile de comprendre
que nous reproduisons toujours, toujours la même chose,
jusqu’au jour où nous introduisons un changement en soi pour soi.
C’est important de comprendre que ce n’est pas nous qui engendrons cela,
mais que c’est le comportement que nous avons qui l’engendre.
Comprendre cela est une sacrée clé !
Aujourd’hui en repassant à travers un événement à travers son entièreté,
nous reprenons l’ensemble et au passage nous reprenons
une partie de nos énergies restées coincées dans cet événement.
Dans ce moment nous nous ré-habillons de l’entier et,
dans cet instant si nous nous mettons sous l’Amour de Dieu,
un État s’installe en nous.
À ce moment-là, se mettre sous l’Amour de Dieu,
Le laisser venir, et il y a un état en nous.
Travail à faire
Si nous avons encore un comportement à évacuer
nous pouvons retraverser les choses ou les évènements,
comme décrit dans le principe énoncé ci-dessus,
nous pouvons alors ressentir l’Amour de Dieu ;
c’est bien un État qui va nous envahir ;
nous laissons cet État nous infuser.
Nous nous interdisons d’y mettre des mots ou quelque chose de connu.
Quelque chose va se passer qui va nous pousser à quelque chose…… !
Cela peut venir immédiatement comme plus tard
puisque nous ne sommes pas polarisés dans le même temps ;
dans le temps de Dieu, nous sommes dans l’Éternel Présent.
L’important est de bien repérer un État qui va nous pousser à une action ;
dans cela, nous aurons un avant goût de ce que Dieu veut de nous pour nous.
Cela va générer énormément de prises de conscience,
et c’est à partir de ce moment là
que nous pouvons tout changer dans notre vie ;
et que nous pouvons enfin larguer les amarres
de tout ce qui nous empêche de vivre ;
larguer le poids des fautes et des culpabilités ;
le poids de tous les boulets,
Il faut travailler dur
car personne ne peut le faire à la place de personne,
nous entrons dans notre propre rédemption.
Mardi soir
Laisser L’Amour de Dieu se répandre en moi
Se mettre sous l’Amour de Dieu ; c’est vivre un état
Quel état je vis lorsque je suis sous l’Amour de Dieu
Dans cet état ; que veut Dieu de moi pour moi ?
Suite à la longue page internet du Lundi,
nous continuons ce grand travail.
Une personne nous a partagé l’expérience vraie
dont découle une méthode de soins et de travail sur soi :
« l’ho’oponopono ».
Dans ce récit nous trouvons cette phrase magnifique :
« Tout simplement, je guérissais la partie de moi qui les avait créés ».
Il s’agit bien de cette restauration profonde
à laquelle notre démarche nous appelle ;
guérir la partie de nous-mêmes dont l’autre nous fait miroir.
C’est bien à cet état de guérisons que nous sommes appelés
afin de redevenir entier devant notre âme.
Dans cette guérison, si nous appelons l’Amour de Dieu sur nous,
un état s’installe en nous ;
nous laissons cet état s’installer jusqu’à nous sentir
pousser à quelque chose de beau, de magnifique à entreprendre.
Il nous faut laisser du temps au temps !
C’est à la répétition de cet État qu’au fil des fois où nous le vivons
que nous apprendrons à découvrir ce que Dieu veut de nous pour nous !
C’est quelque chose qui est inconnu de nous
et qui n’entre pas dans le langage de tout ce que nous avons entendu ;
de tout ce que nous connaissons !
C’est cette part divine de nous
dont nous savons l’existence en nous
mais qui reste sous le seuil de conscience
Travail à faire
Si nous avons encore un comportement à évacuer
nous pouvons retraverser les choses ou les évènements,
comme décrit dans le principe énoncé ci-dessus,
nous pouvons alors ressentir l’Amour de Dieu ;
c’est bien un État qui va nous envahir ;
nous laissons cet État nous infuser.
Nous nous interdisons d’y mettre des mots ou quelque chose de connu.
Quelque chose va se passer qui va nous pousser à quelque chose…… !
Cela peut venir immédiatement comme plus tard
puisque nous ne sommes pas polarisé dans le même temps ;
dans le temps de Dieu, nous sommes dans l’Éternel Présent.
L’important est de bien repérer un État qui va nous pousser à une action ;
dans cela, nous aurons un avant goût de ce que Dieu veut de nous pour nous.
Cela va générer énormément de prises de conscience,
et c’est à partir de ce moment là
que nous pouvons tout changer dans notre vie ;
et que nous pouvons enfin larguer les amarres
de tout ce qui nous empêche de vivre ;
larguer le poids des fautes et des culpabilités; le poids de tous les boulets.
Il faut travailler dur car personne ne peut le faire à la place de personne,
nous entrons dans notre propre rédemption.
Voici la page sur l’ho’nponopono
HO’OPONOPONO par Joe Vitale
Méthode stupéfiante pour guérir et résoudre des situations.
Ho’oponopono signifie en hawaïen :
“ rendre droit, rectifier, corriger ”.
J’avais toujours pensé que «responsabilité totale» signifiait
que je suis responsable de ce que je pense et de ce que je fais,
mais pas de ce que n’importe qui d’autre fait autour de moi.
Je crois que la plupart des gens sont du même avis — Et pourtant...
Voici l’histoire du Docteur hawaïen Ihaleakala Hew LEN.
Il m’a expliqué qu’il avait travaillé 4 ans à l’hôpital de l’État d’Hawaii.
La salle où ils gardaient les malades mentaux criminels était dangereuse.
Les psychologues ne tenaient pas longtemps.
Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie
ou s’en allait tout simplement.
Les gens marchaient en gardant le dos contre le mur,
craignant d’être attaqués par les patients….
Le Dr Len, lui ne voyait jamais ses patients.
De son bureau, il consultait simplement les dossiers des malades.
Pendant qu’il regardait les dossiers, il travaillait sur lui-même.
Il me confia : «Après quelques mois,
des patients à qui l’on avait dû mettre des entraves
furent autorisés à marcher librement.
D’autres, qui avaient dû être mis sous drogues lourdes
commencèrent à abandonner leurs traitements.
Certains qui n’avaient aucune chance d’être relâchés furent libérés.
Et pas seulement cela, le personnel commença à se plaire à venir travailler là,
l’absentéisme prit fin.
Je lui posai alors la question-clé :
« Que faisiez-vous donc en vous-même qui amenait ces gens à changer ? »
- « Tout simplement, je guérissais la partie de moi qui les avait créés »,
m’a-t-il répondu.Je ne comprenais pas.
Le Dr Len m’a alors expliqué que tout ce qui se passe dans votre vie
est de votre totale responsabilité.
En sens littéral, LE MONDE ENTIER EST VOTRE CRÉATION.
Bon, c’est quand même difficile à avaler, tout ça !
Être responsable de ce que chacun dit
ou fait autour de soi n’est pas banal.
De vrai, le blâme est beaucoup plus facile que la responsabilité totale.
Donc, la vérité d’après le docteur Len,
c’est que tout ce que vous voyez,
entendez, goûtez, touchez ou expérimentez est de votre responsabilité,
simplement parce que c’est dans votre vie.
Cela signifie que le terrorisme, la politique, le président, l’économie —
quoi que ce soit que vous vivez, c’est à vous qu’il revient de le guérir.
Considérez que cela n’existe
que comme des projections venant de l’intérieur de vous.
Le problème n’est pas leur, il est vôtre
et pour les changer, vous avez à vous changer.
À mesure que je parlais avec le Dr Len
j’ai commencé à réaliser que la guérison dans le ho’oponopono
signifie s’aimer soi-même.
Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie.
Si vous voulez guérir quelqu’un —
même un criminel malade mental —
vous le ferez en guérissant la partie de lui-même qui est en vous.
J’ai demandé au Dr Len qu’est-ce qu’il faisait, exactement,
quand il regardait les dossiers de ses patients ?
Il me dit :
- «Je ne fais juste que répéter :
« JE M’EXCUSE – PARDON - JE VOUS AIME », encore et encore »
- « C’est tout ? »
- « C’est tout. »
À vous de jouer simplement en toute sincérité.
Ce ne sont pas les gens à problèmes qui manquent autour.
Tous ceux qui ont essayé la méthode ont vu des miracles s’accomplir.
Et... plus simple…pas possible !
Mercredi soir
Quel état je vis lorsque je suis sous l’Amour de Dieu
Dans cet état ; que veut Dieu de moi pour moi ?
La base de travail a bien été posée
afin de bien nous préparer à vivre ce temps de retraite à Vézelay.
La démarche continue à travers cette retraite
dont le thème est « Veilleur, où en es-tu dans ta nuit » ?
À travers ce périple nous allons aborder
Vézelay comme une retraite vers la Lumière.
L’histoire de Vézelay s’inscrit comme une basilique de Lumière ;
souvent décrite comme un vaisseau de Lumière.
Ainsi nous allons passer de notre nuit à la lumière.
Le terme Vaisseau interpelle ; un vaisseau comme un bateau ;
celui qui transporte au dessus de l’eau
l’état astral étant considéré comme l’état émotionnel
dans lequel nous devons savoir nager ;
également comme l’ère des Poissons
dans lequel le Christ vient orienter le sens de la vie à vivre.
Aussi le terme vaisseau qui nous ramène
aux vaisseaux sanguins véhiculant le sang ;
lequel est souvent considéré dans plusieurs traditions comme la vie,
comme le véhicule de l’âme.
Dans les écritures l’importance du sang est souvent mentionné.
Devant la basilique, nous sommes face à trois niveaux ;
il est frappant de voir l’aile gauche puis le centre
dont le toit s’élève un peu plus haut
puis l’aile droite montant majestueusement et surplombant allégrement l’ensemble.
Etabli selon le nombre d’Or cette basilique
devient un véritable message de pierre
dans lequel le Divin interpelle l’humain.
Il ne faut pas perdre de vue le concept profond
dans lequel le Christ s’inscrit
comme Centre de l’Univers ; Centre des Univers !
De par sa configuration de création d’origine,
cette basilique nous traduit l’aspect médiateur du Christ,
semblant établir un pont de lumière entre le Divin et l’Humanité.
Le Christ s’installe au milieu, étant à la périphérie de l’aile gauche
et à la périphérie de l’aile droite ;
Il est le Médiateur par excellence pour faire communiquer ces 2 mondes ;
ainsi le Christ installe Ses paroles à tout jamais :
« Lorsque Jésus passait de ce monde à Son Père ;
nul ne peut rejoindre le Père sans passer par le Fils ».
Cette position est une position éternelle dans laquelle
Il est installé de toute Éternité et pour toute Éternité,
afin que pour toujours la Porte du Monde Divin
ne soit jamais fermée au monde de l’Humain,
mais qu’également plus jamais l’Humanité ne vienne à fermer cette Porte.
Le principal de ce que nous ressentons
est l’interpénétration de ces deux mondes
dans laquelle (l’interpénétration) le Christ EST.
Tout être tourné vers le Christ,
rien qu’en franchissant cette interpénétration,
se sentira à la fois restauré dans son monde humain
et redimensionné dans son monde Divin.
Au centre de cette interpénétration s’opère une alchimie
où l’humain passe dans le divin, ou le Divin se manifeste dans l’humain.
Mi-homme, mi-Dieu,
l’homme devient à la fois le Fils de l’Homme et le Fils de Dieu.
Cette alchimie nous plonge dans notre nuit la plus profonde,
d’où le principe christique vient nous chercher
afin que l’aurore paraisse, que l’aube s’installe,
et que le jour nous fasse entrer dans la Lumière de Dieu.
Le chemin de Vézelay est une grande étape
sur le chemin de Compostelle où l’homme,
au plus profond de sa nuit,
peut mettre à jour sa quête en se disant :
« Veilleur, où en es-tu dans ta nuit ?
A tout moment la personnalité, se tournant vers l’âme,
est appelée à se poser cette question.
Je n’aurai pas la possibilité d’écrire de page internet,
aussi, pour tous ceux qui nous accompagnent à travers ces pages,
sachez bien que nous aurons vraiment une pensée pour vous.
Dans mes bagages j’ai écrit tous vos noms
qui entrent dans le routage de la page internet.
Travail à faire
Pendant le mois qui nous sépare, nous continuons ce précieux travail !
Bonne réflexion à tous,
nous nous retrouverons avec plaisir pour la Prochaine démarche.
Attention il est probable que la semaine de démarche soit avancée d’une semaine,
j’attends confirmation ou infirmation de tous ;
donc renseignez-vous bien de la décision qui sera prise.
Jeudi soir
Travail à faire
Vendredi soir
Travail à faire
Prochaine démarche