Intervenants Congrès Science et Conscience
Jean-Michel Grandsire
Directeur de la revue Parasciences.
Faisant suite à l'intervention de Michel Carmassi, Jean-Michel Grandsire nous montre des images du cas Pantel, des photographies paranormales prises au col de Vence et fait un retour sur les recherches métapsychiques du XIXe siècle pour poser la question : quel est le fil conducteur entre des faits apparemment sans rapport ?
“ Du cas Pantel au col de Vence :
Quand le mystère se matérialise ”
Le cas Pantel n'est pas un cas unique. Daniel D., au XIXe siècle avait la faculté de quitter une pièce par la fenêtre du 6 e étage, marchait dans la rue et revenait par une autre fenêtre, cela devant témoins. Un autre cas, étudié par l'institut métapsychique, était celui de Mme Pipper par l'intermédiaire de laquelle parlait un Docteur défunt…
Nous avons rencontré Pierre B. qui a le don de photographier des choses extraordinaires au col de Vence et d'obtenir des clichés paranormaux. Voilà le cas de Fleur : elle a la faculté de manifester des « poltergeist » autour d'elle. Elle est amoureuse d'un chanteur de la Star Académie. Des cailloux en forme de cœur traversent les vitres sans les briser et viennent se poser sur sa table. Quand elle est en classe, tous les ordinateurs de l'école s'éteignent et soudain apparaît la photographie de son idole chanteur. Quand elle monte en voiture, les photos de son idole envahissent la voiture. Cette banale histoire de Star Académie est pour elle un véritable cauchemar ! Quelle force, quelle intelligence va chercher dans la nature un caillou qui a la forme d'un cœur pour réussir à le faire traverser d'une façon surréaliste vitres et carreaux ?
Voici une pierre qui s'est posée à côté de nous, au col de Vence, d'une façon étrange. Elle est arrivée très, très lentement et s'est posée par terre. Michel Carmassi et moi-même en avons été témoins.
Au début, au col de Vence, on voyait beaucoup d'O.V.N.I. : Objets Volants Non Identifiés. Jean-Michel Grandsire nous montre une série de photos où apparaissent ces phénomènes non apparents à l'œil nu : c'est-à-dire qu'au moment de prendre les photos, il n'y a rien d'apparent. En prenant les photos, il a vu qu'il y avait des phénomènes qui s'ajoutaient. Le phénomène une fois capté a tendance à suivre les photographes, comme si chacun était imprégné par l'autre par une espèce de contagion. On a constaté que c'était souvent en adéquation avec le système de croyance de l'expérimentateur.
Après les O.V.N.I., on a eu des manifestations touchant les gens. On voit des halos autour de la tête du personnage. Petit à petit, le phénomène évolue et l'on constate des déformations du visage. En voyant ces déformations, on se demande si ce n'est pas un phénomène d'espace-temps. Les mains, le visage se déforment comme s'ils entraient dans quelque chose. Quantité de gens passent là sans rien savoir et entrent dans quelque chose. Même les branches des arbres sont déformées, comme s'il y avait une torsion de l'espace. Les gens ne sentent rien, ce n'est que le constat photographique qui peut nous dire qu'il se passe quelque chose.
Ces zones que beaucoup traversent sont, aujourd'hui, le sujet d'études de beaucoup de scientifiques.
Pour l'instant, nous arrivons à la conclusion que ces zones appartiennent effectivement à un espace-temps décrit dans la théorie des cordes. Nous remarquons que beaucoup de zones dans le monde sont identiques à celles du col de Vence ; celles-ci demeurent invisibles à nos yeux.
Nous sommes un peu comme la grenouille ; cette dernière ne voit que ce qui entre dans ses centres d'intérêt et tout le reste demeure invisible à ses yeux.
Nous voyons notre monde avec nos yeux, mais nous pouvons nous poser cette question :
Nos yeux sont ouverts et comprennent le monde en fonction de notre connaissance, cependant, si notre connaissance s'agrandit, notre vue physique entrera-t-elle dans le mystère de la théorie des cordes ?
La question reste ouverte.